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• Ma décision d’être salariée et entrepreneuse • Chamane nomade de luxe

• Ma décision d’être salariée et entrepreneuse • Chamane nomade de luxe

Dans certains esprits, je suis passée d’entrepreneuse à salariée. De coach consultante à assistante personnelle. D’un site web vendant un service avec un blog et des ressources gratuites, à une revue d’écrits intuitifs.

Il est vrai que je n’ai pas beaucoup communiqué sur ma vie et mes décisions professionnelles depuis mars 2018, alors mon évolution sociale est parfois perçue telle une régression.

Des questions se posent, parfois par messages ou mails privés. D’autres plus proches m’appellent depuis qu’ils ont appris mon job à Air France et sont curieux de ce “changement” qui en fait, n’est qu’une suite logique de mon évolution.

🎵 BO – A Ghost Story

Entreprenariat & Salariat

Il est temps que je sois claire sur mon positionnement spirituel aujourd’hui, car il semblerait que certains associent La vraie vie à l’entreprenariat, comme seul garant d’authenticité. Je vous rassure, je le pensais aussi en 2017, puis j’ai choisi d’élargir mes dimensions . Aujourd’hui je suis salariée et entrepreneuse. J’ai décidé de m’offrir les deux côtés de la pièce.

Il n’y a pas un monde de gentils entrepreneurs libres versus les salariés empoisonnés par le méchant système. Il a seulement Votre monde. Ce que vous percevez, c’est ce que vous vibrez. J’ai choisi de suivre mes tripes et mes envies de luxe sans payer mes factures avec ma créativité. Chaque âge s’octroie ses expériences, il se trouve qu’aujourd’hui je souhaite du champagne dans la mienne.

C’est avec une beauté fulgurante que nous avons le pouvoir de créer avec l’imagination et nos conduits électriques qui nous relient à notre essence. Seulement, les belles idées ne servent à rien si elles ne sont pas appliquées dans la matière.

En 2017 j’ai eu un chemin de consultante/thérapeute/coach/clairvoyante et je n’étais pas ancrée suffisamment pour avoir un revenu qui me faisait plaisir. Je méprisais un côté de la pièce comme étant le diable ultime : le salariat.

Comme si nous pouvions passer à côté de la vie, et qu’il ne fallait pas être du côté obscure de la force du système… il n’est pas question d’un bon ou mauvais côté. Il n’est même pas question de fausse route ou de bonne voie comme je l’entends souvent de la part des demandes d’accompagnement .

Il n’est pas question de mission ni d’erreur. Il y a juste la Vie qui, elle, ne nous juge pas.

C’est en saisissant mon libre-arbitre que je reviens vers mes fondamentaux : qu’est-ce qui me fait kiffer dans l’existence ?

C’est la tangente que j’ai prise depuis janvier 2018 en mettant à jour mes perceptions. Le choix. Je souhaite jouer le rôle qui me plaît dans La grande pièce de théâtre de la vie, puisqu’elle est beaucoup moins sérieuse que ce que je m’imposais.

« C’est avec une beauté fulgurante que nous avons le pouvoir de créer avec l’imagination et nos conduits électriques qui nous relient à notre essence. »

Chamane nomade de luxe

Nous sommes dans un monde multidimensionnel, où se mêlent et s’emmêlent les cordes de nos différentes strates énergétiques. La matière et le quotidien semblent être sur le même étage que les dimensions sacrées du spirituel, en tout cas je l’y associe.

Ma vie est entre ciel et terre.

Je travaille dans les hautes sphères avec mes ailes épinglées à mon uniforme de gardienne aérienne, et j’accueille l’expérience avec une étincelle dans le regard. New York, Bangalore, Dubaï, Boston. Voyons ce que le mois de décembre me réserve.

En parallèle, je reste connectée à un projet visionnaire humanly art first class qui me dépasse avec la délicieuse Céline Boura. J’ai la liberté de sentir, d’explorer et de créer avec la carte blanche qu’elle me délègue. J’ai rassemblé mon expérience et mon essence pour la coupler à la sienne dans une collaboration sur-mesure, à laquelle je me délecte de rapporter les richesses de mes escales.

J’intégrerai la culture et les cœurs du monde telles les pièces en cristal de mon puzzle 360°. Une collectionneuse se retrouvant dans un souk d’expressivité sous toutes ses formes. Je repars en road-trippes.

Artiste de vie

Artiste de vie

Tout ce que j’entreprends, j’entends mes voyages et mes activités (et maintenant ma vie perso en générale), ont été guidés par le puissant désir de faire de ma vie une œuvre d’art pour moi. Goûter la vie avec délectation est quelque chose d’extraordinaire si on prend le recul de la regarder avec l’œil de l’artiste qui la crée.

Je ne pense pas ici en terme de gratifications « bonnes » ou « mauvaises ». Comme s’il y avait une faute ou un devoir de création de belle vie, et encore moins une façon de bien faire tel qu’Hollywood nous le fait croire.

Je parle d’un œil différent que vous pouvez porter sur la matière qui vous entoure, et comment donner libre place à l’esthète en vous.

Je veux parler de la beauté, des dons et de la matière.

Mon tableau Pinterest artiste de vie ici

Les broderies sur peau

Il ne s’agit pas de posséder des jolies choses ni de travailler l’image que l’on veut renvoyer. Il s’agit de conscientiser les broderies gravées en soi et sur soi. Ainsi, nous pouvons les souffler autour de nous. C’est l’aura des artistes de vie.

Nos broderies fréquentielles, notre architecture cellulaire, nos émotions restées bloquer à l’enfance, les histoires qu’on se raconte… font de nous des piles radio-créatives.

Je bourgeonne des scénarios que je me raconte sur tous les plans, c’est comment je choisis de voir la vie qui donne la couleur et le ton à ma vie.

Piles radio-récréatives

Je vois l’être-humain comme ceci.

Comme une peau de bête brodée de fréquences. Autant de fréquences traduisant des émotions. Une fauverie magnifique et parfois gluante.

Si nous acceptions d’être de ces créatures fascinantes pour nous-même, si nos ratés étaient des pièces montées, si nos alibis pour être malheureux étaient mis à jour, si nous tirions le fil de nos épreuves pour se rendre compte que nos drames sont sacrés sur l’onde d’à côté, si nous rendions ce grand cru de la vie Beau.

Nous serions dans l’ivresse de nouvelles expériences dans le but d’ajouter des perles de sagesse à notre parure.

One-human show

Artiste de vie est un état d’esprit, un acte délibéré de vision sur soi et sur le monde. C’est être honnête sur ce que l’on créé, non pas en se flagellant, mais en se ressentant. Regarder notre Molière intérieur sur scène, faire des grands gestes, se dessiner de chaudes larmes ou de larges sourires, et se dire qu’il est construit de ce que l’on a voulu y mettre en accord avec le programme d’humanité qu’on est venu jouer.

Energy translater

Energy translater

Pendant un an et huit mois, j’étais consultante et thérapeute spécialisée en transition et en expression. Cette phrase ne veut rien dire, ce qu’elle transporte est plus important.

Cette phrase est composée d’un champs informationnelle à elle toute seule. Comme le mot « lampe » ou « écureuil », ils ne vous évoquent pas la même chose, tant au niveau de la définition que de l’énergie sous-jacente qu’ils vous évoquent Pour moi, le mot « lampe » est teintée chaleureusement alors que le mot « écureuil » est plus cassant et il sent bon les bois. La description que je viens d’en faire c’est un mot, associé à un champs d’information qu’il évoque dans ma structure.

Nous avons tous une structure énergétique, comme une grande bulle invisible qui nous entoure. Notre bulle, comme un parfum, est imprégnée d’une multitude d’informations liées à notre vie, et même au-delà. Je vulgarise mais j’espère être compréhensible.

Au début, je faisais mon job sans pouvoir le définir aussi clairement qu’aujourd’hui. J’étais une traductrice de champs énergétiques couverte sous l’étiquette « coach en développement personnel ». Je mettais des mots justes sur ce que je ressentais en lien avec la personne, avec son autorisation.

Un mot ayant une énergie propre, ils sont comme des clefs ouvrant les serrures du champs énergétique de la personne. Le bon mot entrant dans la bonne serrure entraîne le mouvement de sa structure énergétique et donc de sa vie. Il y avait les mots et la vision, je voyais un film lorsque je me connectais à la personne. Une sorte de bande d’annonce symbolique traduisant sa structure énergétique, et je le transmettais avec les mots justes.

Un an et huit mois de connexions. Des plus flous aux plus justes. Des plus bizarres aux plus statiques. Des plus colorées, des plus évidentes, des plus marquantes, des plus poussées, des plus fluides, des plus houleuses, des plus fuyantes…

Une information à la seconde présente, découvrant l’autre. Un voile levé, des bras tendus, une porte ouverte, une autorisation. Une cohésion entre mon champs énergétique et la pépite que l’inconscient d’autrui me laissait voir.

Un mot ayant une énergie propre, ils sont comme des clefs ouvrant les serrures du champs énergétique de la personne.

C’était de purs chefs-d’œuvres projetés sur l’écran de mon âme.

L’écriture, a love process.

L’écriture, a love process.

Mes ongles caressent le clavier, je bénis ma technologie. Le bruit des touches qui s’activent sous mes doigts, mes ongles soigneusement vernis de rouges illustrent ce cliquettement. J’ai toujours quelque chose à boire à côté de l’ordinateur, en général une boisson chaude. J’ai pris la délicieuse habitude de boire une gorgée après chaque réflexion, comme si la saveur de mon thé pouvait la teintée.

En bruit de fond, ma JBL bleue turquoise. Petite et sonore, elle embaume la pièce d’une vibration que je choisis. Stimulant mes nerfs, énervant mes paumes, agitant mes jambes… Avec certaines musiques j’ai l’impression de partir en guerre, à la conquête de ma créativité, prête à révolutionner mon quotidien et ceux de potentiels lecteurs.rices. Mais mon impatience et mes hautes exigences font décamper mon artiste dans la seconde !

Ecrit sur | Keith Rowe, Groovy Situation

Alors il y a les blancs, le manque d’inspiration et l’humeur qui divague. Dans ces moments d’introspection émotionnelle, je ne créée plus, je décrète que ça sera mauvais, point. Une phrase, et j’efface. Une autre phrase, je relis, j’efface. Un mot, je tire le fil, j’écris, je lis, … j’efface.

L’essence de mon regard sur l’humanité, et sur les épices de la vie.

La créativité finit toujours par me rattraper, il suffit que je regarde aux alentours et que je plonge en moi pour en retirer le jus de mes ressentis. L’essence de mon regard sur l’humanité, et sur les épices de la vie. Avant d’écrire, je vois une scène. Je la repasse au ralenti, j’affine les couleurs et les textures pour enfin toucher l’affect du moment. Mon incapacité à vivre pleinement le moment présent me sert incroyablement, car je rejoue la scène sur mon clavier après ! J’ai l’impression d’être une caméra mouvante, et lorsque je reviens devant mon écran, je tape ce que j’ai vécue dans ma totale immersion à la vie.

 

 

L’inspiration est une muse aérienne. Tantôt fuyante, tantôt épanouie (souvent en plein milieu de la nuit), elle s’abandonne uniquement lorsqu’on l’oublie.

 

Je change de vie, I quit the label.

Je change de vie, I quit the label.

Je quitte, pour le moment, l’étiquette de coach-thérapeute ainsi que toutes les fonctions commerciales que j’y associais.
Avec un immense respect pour mes croyances, la profession et mes clients, je décide de me tourner vers moi-même.
Après 3 ans de recherches et 1an 1/2 à exercer en tant que professionnelle, j’ai découvert les paradoxes du métier et le pouvoir que j’ai dédié à cette étiquette sur ma vie.
J’arrache donc cette étiquette sociale pour toucher purement mon être à travers une nouvelle aventure.

I quit the label

Je quitte la forme, pas le fond.

Je me libère des contraintes que je me suis imposées. Etre présentée sous l’étiquette de « thérapeute » m’a mise une pression morale qui détonne avec mon essence profonde.  « Coach de vie ? mais alors ta vie doit être parfaite ! ». Certaines personnes étaient gênées de fumer devant moi. Puis je me suis virulée avec cette idée qui s’est insérée : celle que je devais être moralement irréprochable. Mais vouloir se différencier de nos failles c’est vouloir se différencier de notre humain, donc d’une partie de nous. Alors que je rêve de mettre les deux pieds dedans !

 

Aussi, mon mode de vie étant devenu trop sédentaire à mon goût, je n’étais plus inspirée. Même si j’adorais mon métier de coach-thérapeute, rester dans mon bureau/appartement pour l’exercer ne me convenait plus. Or designeusedevie.com c’est designer sa vie sur-mesure en fonction de ce qui résonne en soi, si je ne l’applique pas à ma propre vie ce site n’a plus raison d’être, et encore moins face à mes clients.

« Etre présentée sous l’étiquette de « thérapeute » m’a mise une pression morale qui détonne avec mon essence profonde »

Le plus important …

Mon métier ne détermine pas qui je suis. J’ai besoin de me déconnecter de ce « faire » surfait à propos de ma carrière, pour me concentrer sur mon être. J’ai accordé à ma lancée une importance égotique portant sur la notion de la réussite exponentielle, très à la mode en ce moment sur le net . Je fus soulagée dans mes trépas, reflets de mon humanité, ainsi que dans la médiocrité que je prône comme une liberté.

Ces dons, une bénédiction.

Je suis bercée par l’intuition qui m’habite depuis petite. C’est une vocation, toujours vivante au creux de mes reins. J’exerce chaque jours sans m’en rendre compte parce que c’est une essence qui m’est intrinsèque. A travers les gens, les visions se font toujours vives sans pour autant avoir le besoin de les exprimer à chacun.

Ces ressentis enjaillent ma vie, et ma perception du monde est nuancée et influencée par eux.

Mes clients : mes guides et mes miroirs.

Lorsque je parle des mes clients on peut ressentir l’amour que je leur porte. Je les décris comme je les lis, avec cette délectation et la fascination que je leur attribut, tels des sujets d’expériences humaines. Des génies en pagailles.

Le problème, c’est qu’en étant thérapeute on manifeste à soi des gens qui ont des problèmes. Alors qu’en avançant, je me suis rendue compte qu’il n’y a de problèmes nul part.

La solution à la vie, c’est de la vivre (dixit Franck Lopvet)

Donc

Je me retrouve à ne plus vouloir de client, et à vivre la vie au lieu de l’analyser. Vivre mon artiste, vivre ma femme, vivre mon couple, vivre financièrement et jouir de mon humanité la plus complexe sans me cacher derrière un statut de théarapeute qui me donnerait bonne mine.

Un métier qui m’oblige à prendre soin de moi, voyager et m’expanser.

On dit que la vingtaine c’est fait pour expérimenter. J’ai donc postulé pour être Personel Navigant Commerciale (hôtesse de l’air). Et j’ai été prise.

Cela m’est apparue comme une évidence, et je dois dire que je suis surprise par la passion que j’y met en formation à présent.

J’ai la sensation de me reposer, enfin, d’assumer le style de vie décalée que je souhaite avoir sans me poser des questions de morales ou financières.

Du temps, des voyages, des rencontres et de l’argent.

Une pause légère.

La spiritualisation de la matière par l’expression de soi.

Il n’y a pas de rupture, juste une suite logique à un parcours qui l’a toujours été. L’inspiration avant tout, être inspirée, être inspirante. Car il ne s’agit en réalité que de cela.

L’harmonie du dedans et du dehors, l’art visuel, reflet de ma conscience à travers le Monde qui m’entoure. Ma fascination pour les polarités. Les métaphores, l’enseignement.

La spiritualisation de la matière par l’expression de soi.

 

Et designeusedevie.com alors ?

Ça reste là, disponible pour toi et moi si on a besoin pour s’exprimer, encore et toujours, au grès de nos envies !

Je t’invite à me laisser un commentaire ci-dessous si tu as envie de partager, cheers !